Pèlerinage Saint-Etienne au Liban 20-27 Oct.2016

Category: Jumelage
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Diocésains de Saint-Etienne en pèlerinage au Liban

20-27 octobre 2016

Dans le cadre du jumelage

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Nous avons accueilli dans notre diocèse de Batroun des amis du diocèse de Saint-Etienne, au nombre de trente, venus en pèlerinage au Liban dans le cadre du jumelage qui lie nos deux diocèses depuis les JMJ de 1997.

Partis de Saint-Etienne le jeudi 20 octobre, ils sont arrivés à Batroun le vendredi 21 à 3h00 du matin. Les familles d’accueil les attendaient devant la cathédrale de Saint Etienne pour les emmener se reposer après un long voyage. Nous avions pris l’habitude, depuis le début du jumelage, d’accueillir dans les familles les amis de Saint-Etienne.

A 11h00, les pèlerins se retrouvent devant la cathédrale pour démarrer leur pèlerinage par la prière. Une limonade, spécialité batrounienne, leur est offerte.

A 11h30, départ pour Annaya, sanctuaire de Saint Charbel, où les Pères Louis Tronchon et Sami Nehmé qui accompagnent le groupe célèbrent la Messe devant le tombeau de Saint Charbel. C’est émouvant. Une visite du couvent et de l’ermitage de Saint Charbel a suivi.

A 16h30, je les rejoins devant le collège public de Douma où le directeur et les enseignants nous attendaient pour une visite de l’établissement qui accueille 150 enfants syriens réfugiés scolarisés dans l’après-midi. Une rencontre avec les enseignants a précédé une tournée dans les classes. Nous avons pu apprécier les efforts que mettent les instituteurs et institutrices, sous l’œil bienveillant du directeur, pour éduquer les enfants syriens et les mettre à niveau. C’est une priorité que nous nous étions déjà fixé à la commission diocésaine de l’Education, pour faire tout notre possible pour accueillir les enfants syriens et leur donner la chance d’avoir une formation scolaire et humaine au lieu de les laisser dans la rue et devenir une jour terroristes. Les directeurs et les enseignants de nos établissements publics de tout le département ont répondu favorablement ; et à Noël dernier nous avions lancé une campagne en faveur de nos écoles publiques qui accueillaient les enfants syriens réfugiés avec nos enfants libanais. Le diocèse de Saint-Etienne avait répondu lui aussi favorablement et les quêtes de Noël dans les différentes paroisses nous ont été envoyées pour financer cette campagne. Les pèlerins de Saint-Etienne ont pu voir de leurs yeux le résultat de cette campagne et apprécié les efforts déployés.

A 18h00, nous nous sommes baladés dans Douma, ville hautement touristique, et nous avons fini par un dîner de groupe.

 

Le deuxième jour, samedi 22 octobre, Une journée dans le Sud et le Chouf.

Le groupe a commencé par la visite de Notre-Dame de l’Attente à Maghdouché, près de Sayda, où la Sainte Vierge Marie attendait son Fils Jésus toutes les fois qu’il venait à Sayda. Après la prière et la visite du sanctuaire, le groupe a pu visiter le Chouf, la région druzo-maronite du Mont-Liban, notamment Beiteddine (le palais des émirs Chéhab) et Deir El Kamar, capitale du Mont-Liban aux temps des émirs Fakhreddine (XVI° et XVII° siècles). La Messe a été célébrée à Notre-Dame de la Colline, lieu où le massacre des Maronites a eu lieu sous les ottomans en 1860.

Au retour à Batroun, les familles attendaient leurs hôtes pour les emmener se reposer.

 

Le troisième jour, Dimanche 23 octobre, à 10h30, j’ai présidé la célébration eucharistique à la cathédrale de Saint Etienne avec nos hôtes et les familles d’accueil. Ils sont partis ensuite en familles pour le déjeuner. C’était une occasion pour mieux se connaître et partager les expériences.

A 16h00, nous nous retrouvons pour une visite guidée et à pied du vieux Batroun, c’est-à-dire la partie phénicienne et romaine de la ville au bord de la mer. Et nous avons terminé avec un dîner pour le groupe avec les familles d’accueil.

 

Le quatrième jour, lundi 24 octobre, c’est le tour de la Vallée sainte (Qadisha) de Qannoubine, où nous retrouvons nos racines et nos origines spirituelles maronites. Je les retrouve à Dimane, la résidence d’été du Patriarche maronite. Et de là, j’ai résumé l’historique de l’Eglise maronite et son cheminement à travers les siècles gardant les constantes de la spiritualité érémitique maronite créée par Saint Maroun (350-410) et vécue par ses disciples sur les sommets des montagnes du Mont-Liban ou les creux des vallées, comme celle de la Qadisha, qui a été le berceau de la sainteté de l’Eglise maronite grâce aux ermites, aux moines et aux patriarches et évêques qui y ont vécu pour des siècles.

Le groupe a continué sa tournée vers Békaakafra, villa natal de Saint Charbel, puis Bécharré, ville natale de Khalil Gébran (auteur du « Prophète »), et la forêt des Cèdres où ils ont célébré la Messe dans la petite chapelle de la Transfiguration ; puis Ehden (ou Eden), le paradis du Liban. Ils ont terminé par la visite du couvent de Saint Antoine de Kozhaya et la rencontre avec l’ermite Louis Khawand qui rappelle Saint Charbel et les ermites maronites.

 

Le cinquième jour, mardi 25 octobre. A 9h00, nous avons commencé la journée par la visite de deux collèges publics à Batroun et Kfarabida qui accueillent des enfants syriens réfugiés. Là aussi j’ai tenu à accompagner nos amis et leur montrer comment les Libanais se déploient pour accueillir et éduquer ces enfants.

A 11h00, départ pour Harissa où ils ont commencé par rencontrer les Carmélites qui ont beaucoup de mérites notamment durant les années de la guerre où elles ont témoigné de leur foi et de leur proximité des Libanais par leurs prières et leur exemple de vie austère et profondément vouée à Dieu et à l’Eglise du Christ.

Après le déjeuner chez les Carmélites, ils ont visité le sanctuaire de Notre-Dame du Liban.

A 16h00, nous avions rendez-vous avec Sa Béatitude le Patriarche Cardinal Béchara Raï à Bkerké. L’accueil est jovial, et le patriarche a impressionné nos amis par son discours direct et franc sur la situation politique, économique et sociale du Liban après plus de deux ans et demi de vacance du siège de la présidence de la République.

A 17h30, ils sont à Jbayl – Byblos, la ville phénicienne et la ville la plus ancienne au monde avec ses cinq mille ans. Une visite guidée de l’ancienne ville a éclairé nos amis sur l’héritage culturel et humain que les phéniciens ont laissé à l’humanité par l’invention de l’alphabet et la construction des navires qui ont sillonné le monde. Un dîner avec les familles d’accueil a terminé la journée.

 

Le sixième jour, mercredi 26 octobre, est réservé aux lieux saints de Batroun.

A 9h30, nous visitons ensemble, les pèlerins et les familles d’accueil, le couvent des saints Cyprien et Justine à Kfifane où se trouvent les tombeaux de saint Nématallah Hardini et du Bienheureux Estéphan Nehmé. Ce couvent avait accueilli saint Charbel pour son noviciat et il accueille toujours le noviciat de l’Ordre Libanais Ma            ronite. La visite guidée du couvent et la prière nous mettent en lien avec l’histoire de sainteté dans l’Eglise maronite.

A 11h00, nous sommes au couvent de Saint Joseph de Jrabta, à 10 minutes de Kfifane, où se trouve le tombeau de sainte Rafqa, patronne des souffrants et des malades. Là je préside la Messe avec les Pères Tronchon et Nehmé et l’aumônier des moniales de l’Ordre Libanais Maronite, parmi lesquelles j’ai eu trois tantes de trois générations successives. Après l’évangile, je livre mon témoignage sur ma vocation qui est née dans ce couvent, près de sainte Rafqa qui est devenue ma patronne, à la suite du martyr de mes parents le 13 septembre 1958.

Les moniales nous font visiter le couvent et le tombeau de la sainte, puis nous nous dirigeons vers l’évêché à Kfarhay, qui est le siège du Premier Patriarche et fondateur de l’Eglise maronite, saint Jean-Maroun, où nous avions préparé le déjeuner pour tout le monde. Ce fut une rencontre dans la joie et l’allégresse.

A 15h30, nos amis retrouvent leurs familles d’accueil pour la dernière soirée.

A Minuit, nous nous retrouvons au salon paroissial de Batroun pour les adieux. Deux heures durant, les membres du groupe ont procédé à l’évaluation de ce pèlerinage court mais riche. Je vous laisse lire ce qu’ont dit textuellement les uns et les autres sur leur séjour au Liban :

    

   Evaluation du pèlerinage

 

En prenant en considération : les trois moments forts de ce pèlerinage, les regrets, une parole qui reste.

-         L’accueil des familles ; la rencontre avec Père Mounir : sa connaissance de l’histoire de son pays et son Eglise et son témoignage ; la visite de Byblos avec la guide Aline.

Nos journées étaient surchargées.

-         La balade dans Batroun ; la visite chez les Carmélites de Harissa ; l’accueil chez les familles.

         J’aurais aimé avoir plus de temps de silence et de méditation, et avoir plus      

         De temps avec les gens.

 

-         La rencontre des Carmélites de Harissa, leur joie et leur bonheur ; la rencontre avec l’ermite de Qannoubine ; l’accueil des familles.

J’aurais aimé avoir plus de temps de pause pour réfléchie et méditer.

La Parole : le « Pardon » du Père Mounir.

-         Impressionné par les différentes rencontres : nous sentions que nous étions réunis au nom de Dieu ; le fait d’avoir écouté Père Mounir nous parler de son pays et de son Eglise ; témoignage du Père Mounir.

Je regrette le rythme trop serré de nos journées.

La Parole : le témoignage du Père Mounir.

-         La meilleure chose pour connaître le pays c’est d’être si bien reçus ; la Messe du dimanche à la cathédrale : la liturgie et les chants, les familles nous ont accompagnées à la Messe et dans d’autres lieux ; l’attitude simple du Père Mounir saluant tout le monde et leur donnant la bise, on sent l’évêque vivant au milieu de son peuple ; enthousiasmé par les découvertes historiques et spirituelles du Liban et de l’Eglise maronite.

La Parole : le « Pardon » du Père Mounir.

-         Père Mounir et sa proximité des gens ; l’évêque qui entre si simplement dans les écoles publiques en saluant tout le monde instituteurs et enfants ; la disponibilité des familles d’accueil et leur hospitalité.

J’ai regretté de ne pas m’être approchée du sacrement de réconciliation après le témoignage du Père Mounir ; et de ne pas avoir plus de temps pour méditer la belle nature et la mer et rendre grâce à Dieu.

-         La découverte de la spiritualité maronite et la ferveur du peuple ; la rencontre avec l’ermite ; le cadeau de notre famille d’accueil le dernier soir.

-         La visite à Byblos accompagnés d’Aline ; la rencontre avec le Patriarche (Raï) à Bkerké et son discours direct et franc ; la rencontre avec l’ermite ; l’accueil des Libanais et la nourriture abondante.

-         La Vallée sainte et l’histoire de l’Eglise maronite ; les rencontres multiples ; la proximité du Père Mounir avec les gens.

J’aurais souhaité plus de temps de pause pour se balader dans Batroun et au bord de la mer.

-         La visite à Annaya chez Saint Charbel, j’aimerais y revenir ; l’accueil formidable des familles ; l’échange riche avec les familles.

Regret de ne pas avoir visité la Vallée sainte à pied ; programme trop chargé.

-         La visite des Carmélites ; l’accueil des familles ; le témoignage du Père Mounir.

Regret de ne pas avoir fait la Vallée sainte à pied.

-         La rencontre avec les Carmélites ; l’accueil du Patriarche et son discours direct et franc ; la rencontre de Mgr Mounir ; la rencontre avec notre guide Aline qui nous a fait découvrir l’histoire du Liban.

Regret de ne pas avoir alterné les Messes entre les deux rites latin et maronite ; manque de temps pour le shoping.

 

-         L’accueil des familles et leur engagement ; la rencontre des Carmélites qui sont cloîtrées mais qui sont bien dans le monde ; l’accueil du Patriarche et son intervention.

Je regrette que les horaires soient serrés ; nous avons visité les écoles, mais la rencontre avec les enfants ne devait pas avoir lieu car elle a semblé être déplacée.

-         La rencontre avec les Libanais et le partage avec les familles ; le témoignage du Père Mounir.

Je regrette de ne pas avoir eu plus de temps de silence.

-         La proximité des Libanais et surtout du Père Mounir ; la rencontre avec les Carmélites ; la rencontre avec l’ermite.

J’aurais souhaité avoir plus de temps pour se balader dans la nature et sur la plage.

-         La disponibilité du Père Mounir, des familles et des Libanais en général ; j’ai constaté que les Libanais ont le Liban dans le sang ; la rencontre avec l’ermite ; l’acharnement des enseignants dans les écoles publiques à éduquer les enfants syriens malgré les grandes difficultés.

La Parole c’est le Pardon, un mot qui revenait souvent.

-         J’ai été profondément touché par l’accueil des Libanais et par le témoignage du Père Mounir ; impressionné par les saints du Liban, notamment Saint Charbel.

J’aurais aimé avoir plus de temps de silence et pour marcher dans la nature.

La Parole est le « Pardon » : témoignage du Père Mounir et des Libanais.

-         L’accueil des Libanais ; l’impression que tous ceux qui nous ont raconté le Liban ils l’avaient dans le cœur.

Je regrette de ne pas avoir passé plus de temps avec l’ermite.

-         L’accueil dans les familles et le temps de partage ; le fait d’avoir si bien prié avec les Libanais en arabe et en français ; le témoignage du Père Mounir.

Je regrette de ne pas avoir eu plus de temps de silence et de prière.

-         Le témoignage du Père Mounir qui nous a bouleversé ; l’accueil des familles qui nous fait sentir que nous étions chez nous ; la chaleur du Père Mounir avec les gens ; la journée passé avec notre guide Aline : elle a le Liban dans le sang.

Je regrette de ne pas avoir eu plus de temps de partage avec les membres du groupe.

-         Le dimanche avec les familles : nous avons partagé des moments de joie à la Messe, à la maison et durant la visite de Batroun ; la proximité des gens, comme si on se connaissait depuis longtemps ; le témoignage du Père Mounir et des Libanais qui ont le Liban dans le sang.

Je regrette que le programme soit si dense mais nous avons découvert beaucoup de choses.

-         Tous les moments étaient forts et chaque jour avait ses nouveautés ; le témoignage du Père Mounir donné sur les lieux mêmes de leur déroulement ; l’accueil des Libanais.

Je regrette la précipitation dans la préparation des célébrations, et de ne pas avoir profité du temps pour marcher dans la nature et au bord de la mer.

La Parole c’est le Pardon du Père Mounir.

-         L’accueil des familles : leur disponibilité et leur amabilité ; le programme détaillé grâce au Père Sami et les célébrations ; touché de voir les Libanais aimant et aidant la France ; la visite à Saint Charbel et à Saint Antoine de Kozhaya et la rencontre avec l’ermite.

Je regrette que le programme soit aussi serré ; on aurait pu concentrer sur point qui intéresse le jumelage.

-         L’accueil des familles et leur disponibilité : elles se sont dépassées pour nous accueillir et nous servir ; impressionné d’avoir remarqué que les Libanais sont attachés à la France ; l’engagement des instituteurs dans les écoles publiques à éduquer les enfants syriens.

J’aurais aimé avoir plus de temps d’adoration et de silence durant les célébrations.

-         Les regards des enfants syriens à l’école de Douma : ils semblaient plus sereins qu’en Syrie ; impressionné par ce que M. Saïd nous a dit et nous a lu du livre qu’il est en train d’écrire, avec lui j’ai découvert la conscience collective des Libanais dont a parlé tant Père Mounir ; j’ai été impressionné par la disponibilité du Père Mounir et son témoignage sur le pardon.

J’ai regretté de ne pas avoir prolongé notre visite à Deir El Kamar et au Centre Culturel Français. J’aurais souhaité moins de Messes et plus de prières.

-         L’accueil des familles, leur disponibilité et leur engagement ; la rencontre avec Mgr Mounir ; la rencontre avec les Carmélites qui semblaient vivre hors du monde mais en même temps dans le monde.

 

-         J’ai dorénavant une nouvelle famille au Liban ; le témoignage du Père Mounir et les enseignements qu’il a donnés ; la visite à Douma : du collège et de la ville.

J’airais souhaité plus de temps de silence.

-         Je reste impressionné par ce pèlerinage : le premier où l’on sentait une ambiance sereine et joyeuse malgré la situation politique et économique difficile ; le témoignage des Carmélites et le témoignage bouleversant du Père Mounir; les Messes et les célébrations.

J’ai le regret de ne pas avoir pu marcher dans la Vallée sainte.  

 

Enfin, le Père Louis Tronchon a pris la parole :

-         Un grand merci au Père Sami qui s’est tant donné pour organiser ce pèlerinage en coordination avec le Père Mounir ; et un grand merci à notre chauffeur Marwan.

-         Ce pèlerinage s’insère dans le cheminement du jumelage entre nos deux diocèses de Saint-Etienne et de Batroun qui aura bientôt vingt ans (en 2017).

-         Nous avons apprécié l’accueil dans les familles : la chaleur intense et le partage.

-         Nous avons découvert, en peu de jours, des éléments importants de l’histoire du Liban et de l’Eglise maronite.

-         Le choix de la visite des enfants réfugiés syriens dans les écoles publiques était difficile mais important pour que nous comprenions de près le problème des réfugiés et combien le Liban et les Libanais se sacrifient pour les accueillir.

-         Le dimanche 6 novembre nous vous donnons rendez-vous avec le comité du jumelage à la Maison Sainte Thérèse à Saint-Chamond pour partager nos expériences.

-         Je voudrais redire un grand merci au Père Mounir qui est un ami fidèle du diocèse de Saint-Etienne depuis près de vingt ans. Il est souvent à Saint-Etienne pour partager nos grands moments aux temps de Mgr Pierre Joatton, de Mgr Dominique Lebrun et enfin de Mgr Sylvain Bataille au moment de son ordination épiscopale début juillet dernier. Il fait partie désormais de notre diocèse. Il porte fidèlement les relations du jumelage et il s’efforce de les encourager et de les consolider.

-         Enfin, nous rendons grâce au Seigneur pour ce pèlerinage réussi par l’intercession de nos saints, ceux de Saint-Etienne et ceux du Liban.

 

Nous avons enfin terminé par une prière et un chant à la Vierge Marie, avant que les pèlerins partent pour l’aéroport de Beyrouth.

 

Je dois noter en outre ce qu’ont écrit le Père Sami et deux de nos familles d’accueil dans le cadre de l’évaluation de ce séjour et après le départ de nos amis:

 

P. Sami, en s’adressant aux familles d’accueil : très chers amis et familles d’accueil, avec unanimité et sans exception les pèlerins du diocèse de Saint-Etienne ont signalé l’accueil libanais comme un point fort du pèlerinage en dépit de la situation économique et politique qui laisse à désirer. Permettez-moi de reprendre les paroles de Mgr Mounir pour vous dire : merci infiniment ; vous êtes formidables ; vous êtes exceptionnels.

 

Gaby et Maguy Torbey : Ces échanges nous emmènent toujours une grande richesse. Merci Mgr Mounir pour votre présence et votre disponibilité et grand merci au Père Sami l’accompagnateur du groupe et le soldat inconnu. A bientôt avec des projets d’échanges aussi riches et réussis.

 

Saïd et Antoinette Baz : Merci Père Sami. Nos félicitations pour votre sens de l’organisation et la précision. Nous vous remercions de nous avoir donné l’opportunité d’accueillir des gens aussi sympathiques et aimables.

C’était une expérience très enrichissante. Nous vous remercions chers amis du diocèse de Saint-Etienne. Nous osons espérer une prochaine. Permettez-nous de remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce pèlerinage ; spécialement Mgr Mounir, Père louis et Père Sami. Grand merci aux pèlerins de nous avoir accordé cette occasion, cette rencontre d’échanges et de prière.

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